Compte rendu de la campagne anti gaypride
23 juin 2008 par WebmasterLe Rassemblement Etudiant de Droite avait organisé le 21 juin une campagne contre la Gay Pride à Biarritz, considérant en effet que les homosexuels ne sauraient réclamer l’égalité totale avec les couples hétérosexuels et revendiquer avec une virulence incroyable leur spécificité. Leur conduite marginale tout comme leur communautarisme exacerbé justifient à eux seuls qu’on leur refuse un statut qui reviendrait à nier la spécificité et l’irréductibilité des différences entre les hommes et les femmes. Les étudiants nationalistes n’acceptent pas de laisser enrôler la jeunesse derrière le drapeau arc-en-ciel et ont tenu à faire entendre une voix discordante.
C’est ainsi que par un bel après-midi d’été, une dizaine de militants du RED se sont rendus sur le parcours prévu pour la marche scandaleuse et ont diffusé auprès de la population un tract lui expliquant le refus de l’homocratie. Dès le départ les habitants de Biarritz ont apporté leur soutient aux militants, leur affirmant qu’un “tel cirque ( la gaypride) de la part des “homos” était scandaleux”.
Heureux de voir que les promeneurs et usagers des plages les soutenaient, les militants ont du malheureusement, au bout de trois heures de présence, arrêter leur action: un “capitaine de police municipale” est en effet venu à leur rencontre et les a menacé de les emmener au poste…pour avoir soit disant organisé une contre manifestation!!! Ce brave capitaine aux ordres de la pensée unique, gay et triste, ne se rendait pas compte du ridicule de ses propos: en effet, comment un groupe de trois militants éloignés des autres groupes de 3, et distant chacun d’une dizaine de mètres, restant silencieux, et ne se contentant que de diffuser un tract des plus intègres pouvait-il constituer une contre manifestation? C’est ce que lui signala le responsable du RED. Mais alors le sbire des organisateurs de la gaypride a argué l’existence d’un arrêté municipale interdisant les tractages non autorisés par la municipalité! Le même responsable lui demanda comment celà se faisait que nulle indication dans les rues de la ville ne le signalait…et notre “capitaine” de rétorquer que nul part on faisait celà…ce qui fît rire de plus belle les deux militants qui s’étaient rapprochés, habitués aux rues de Bayonne et des alentours, parsemées de ces fameux arrêtés!
Mais craignant des ennuis judiciaires inutiles pour un simple tractage, le responsable ordonna de le cesser. Puis il se dit qu’en cette fête de la musique un peu de chanson s’imposait, il commença à siffloter…ce qui mit le représentant des forces de l’ordre totalitaire dans un état de rage!
Il se mit à oser nous dire que les militants présents étaient contre la liberté d’expression, que chacun devait pouvoir faire étalage de ses idées librement! Alors le responsable ne put s’empêcher de lui rire au nez, devant l’incohérence des propos tenus, et, après avoir exprimé sa pensée en une phrase laconique, il tourna les talons.
A Biarritz, la police municipale se retrouve donc dans le rôle du NKVD, instrument de la pensée unique. Mais loin de démotiver les étudiants soucieux de défendre les intérêts fondamentaux de la société, à savoir la famille, ces tristes propos les rendirent encore plus déterminés.
Plus gais que jamais, pour un combat des plus glorieux, les militants du RED ne fléchiront pas! Quand aux collabos, aux traîtres, les militants se souviennent du chants des “Lansquenets”: “Un jour viendra où les traîtres paieront“!





